Les Echos / L’innovation doit être régulée, pas contrainte

Voici le texte de ma chronique dans Les Echos, publiée le 6 juillet 2020

Dans une conversation avec John Galbraith dans « Apostrophes » en 1982, Raymond Aron critiquait la notion de « mouvement de l’histoire », qui ne « signifie absolument rien » – le 20e siècle ayant montré que le cheminement de l’humanité n’obéit pas à une destinée évidente. Ce constat est vérifié dans l’économie moderne, sans cesse bouleversée par les soubresauts technologiques et sociaux. Il n’indique pas que l’existence ne s’améliorerait pas (le capitalisme permet à l’humanité d’aller mieux), mais il renvoie à la responsabilité des individus : le progrès n’a rien d’automatique.

L’histoire économique, éclairée de la recherche universitaire, permet à ce titre de mieux comprendre les mutations de notre époque.

Lire la suite sur le site des Echos

Photo by Ramón Salinero on Unsplash

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