L’Opinion / Les risques d’une lassitude démocratique

Voici le texte de ma chronique du 5 octobre 2020

Dans une correspondance de 1924, Stefan Zweig se désolait de la fragilité de l’esprit démocratique en Allemagne, citant Tacite : « ruere in servitium » (« tout se précipite dans la servitude »). L’histoire humaine n’accepte probablement pas de règles mécaniques ; mais la lecture des analyses passées comme celle de ce grand Autrichien peut contribuer à éclairer d’un regard neuf et perçant les faiblesses contemporaines. En l’espèce, comment ne pas voir, en 2020, la fragilité de l’esprit démocratique ?

Cet effritement se mesure, d’abord, par une défiance généralisée vis-à-vis du politique. La méfiance est le premier sentiment cité par les Français pour refléter leur état d’esprit : 32 %, contre 10 % chez les Allemands et 8 % chez les Britanniques. Comment constituer une République sereine quand le corps social se délite ainsi ?

Lire la suite sur le site de L’Opinion

Photo by Sepp Rutz on Unsplash

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