« Entre 1980 et 2018, la part de la “dépense intérieure d’éducation” revenant aux ménages est passée de 10,7 %, à 7,8 % ; celle des collectivités publiques de 82,6 % à 83,7 %. Dans le même temps, le nombre d’élèves dans les premier et second degrés est passé de 12,8 millions à 12,5 millions, alors que le nombre de postes n’a pas sensiblement baissé »

Voici le texte de ma chronique publiée le 21 septembre dans L’Opinion :

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Jean-Luc Mélenchon a l’habitude de s’adresser à ses fans par vidéo. Dans un message récent, il s’en est pris à Jean-Michel Blanquer, « personnage très spécial » et « pas franc du collier », accusé d’ourdir l’affaiblissement de l’Education publique pour mieux la privatiser.

Le narratif est simple : « Il y a une malveillance au sommet de l’administration de l’Education nationale », où se trouve un groupe réunissant « plusieurs fanatiques » qui font en sorte que « la privatisation de l’école avance à toute vitesse ». La méthode est expliquée : « D’abord, ils réduisent les moyens, donc ça ne marche pas […] et comme les gens ne sont pas contents […], la fuite vers le privé va en augmentant ». Voilà le complot contre l’école publique démasqué !

Pour autant, force est de constater que les membres de cette prétendue conjuration sont d’une efficacité médiocre. Qu’on en juge par les chiffres !

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