Voici le texte de ma chronique du 14 septembre 2020

« Dans les monarchies, l’unité du corps social s’incarne en partie dans l’institution royale. Dans une république, elle se traduit par un projet »

 

Le 4 septembre, à l’occasion d’un discours sur le 150e anniversaire de République, le Président de la République a rappelé que celle-ci, parce qu’elle « est indivisible, n’admet aucune aventure séparatiste ​». Le sujet fait polémique, mais il est passionnant ​: au-delà des contingences électoralistes du moment, il porte sur une problématique clé de la démocratie et du libéralisme contemporains.

Dans un pays miné par une crise identitaire, identifiée en son temps par Nicolas Sarkozy mais longtemps ignorée d’une large partie des élites qui y voyait un sujet trop rustre pour mériter sa considération, les responsables politiques ont ignoré l’attente populaire d’une vision sur la Nation. En contraste avec les signaux envoyés le soir de son élection, Emmanuel Macron n’en avait d’ailleurs presque pas parlé. C’était une erreur.

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