Voici ma chronique du 17 février, publiée dans L’Opinion !

Dans les ouvrages de philosophie politique, le conservatisme est défini notamment par son pessimisme (1). De lui découle une forme d’inquiétude permanente : depuis qu’Eve a croqué la pomme, les hommes sont porteurs du péché et susceptibles de fauter. Le conservateur a donc tendance à s’en méfier et dès lors ne vouloir toucher les lois qu’avec prudence : il reste soucieux de préserver ce qui lui a été transmis dans les bouleversements qui l’entourent.

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Dans cet océan de pessimisme, le libéralisme apparaît comme un acte de foi envers l’humain : son soutien aux solutions de marché est la preuve qu’il fait le pari de l’intelligence et qu’il croit qu’en dépit de ses erreurs l’homme apprend et parviendra à innover pour que jaillissent des solutions meilleures. Au XXIe siècle, le libéralisme est bien le seul discours positif et progressiste.

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Photo by Sandy Millar on Unsplash