Ma chronique du 9 décembre 2019

«  La dépense socialisée était conçue comme le reflet d’une vision de société construite autour d’un Etat fort et d’une Nation uniformisée. Mais cet idéal s’est craquelé  »

Voilà, la France est à nouveau championne du monde en matière de prélèvements obligatoires : ils représentaient 46,09 % de son PIB en 2018. Record absolu. Nettement devant le Danemark, qui arrive 2e avec 44,9 %. Très largement au-dessus de la moyenne de l’OCDE, à 34,3 % (pour en retourner là, il faudrait baisser la fiscalité française de plus de 300 milliards d’euros). Extraordinairement au-delà des Etats-Unis, qui ne sont qu’à 24,3 %.

Depuis 2000, la part des prélèvements obligatoires dans le PIB français a augmenté de 2,66 points. C’est l’une des plus fortes hausses de l’OCDE (+0,5 point en moyenne). En Allemagne elle a crû de 1,95 point (jusque 38,2 % du PIB). Aux Etats-Unis, elle a baissé de 3,96 points (et de près de 5 en Suède).

lire la suite sur le site de L’Opinion

 

 

Photo by The New York Public Library on Unsplash