« Il est faux de prétendre qu’il faudrait renoncer à la croissance pour préserver l’environnement. C’est au contraire tout l’inverse : plus vite les pays en développement atteindront notre niveau économique, mieux ce sera pour la planète »

Voici ma chronique du 25 novembre :

 

Auditionnée dans le cadre de l’examen du projet de loi « anti-gaspillage », Brune Poirson a conspué « ce capitalisme vorace [qui] démontre toute l’absurdité de cette surproduction, surconsommation qui sont mauvaises pour la planète, pour le pouvoir d’achat et pour la quête de sens ». Cela fait longtemps que la secrétaire d’Etat en charge de la transition écologique, qui dénonce un système « mortifère », plaide pour un « post-capitalisme ».

Son propos est intéressant car il reflète une analyse de plus en plus répandue, qui vise à promouvoir un « autre » système économique. Outre-Atlantique, sans aller chercher jusqu’au militantisme hostile de la démocrate Elisabeth Warren, son collègue Républicain Marco Rubio se fait désormais défenseur d’un « capitalisme du bien commun », et cela fait longtemps que John Mackey, fondateur de la chaîne de magasins bio Whole Foods, promeut le « capitalisme éclairé ».

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Photo by Thomas Lambert on Unsplash