Ma chronique du 18 novembre:

«De multiples raisons peuvent éclairer l’analyse des sentiments complexes qui s’expriment de manière diffuse dans la colère sociale. Mais dépenser plus ne transformera pas le problème en solution»

L’actualité est à la grogne : hôpitaux, pompiers, policiers, étudiants, retraites… Insatisfaits divers, inquiets pluriels et fatigués nombreux se mêlent aux rétifs spontanés… Dans un grand nombre des manifestations et de protestations revient, comme une rengaine, la revendication de bénéficier de « plus de moyens ». Il est vrai que, pour quiconque fait un tour dans un commissariat de banlieue, un service d’urgences en pleine nuit ou une école isolée, la pénurie de ressources apparaît parfois comme une évidence flagrante.

C’est à croire que l’argent public n’existe pas !

Lire la suite sur le site de L’Opinion

Photo by Michael Longmire on Unsplash