Ma chronique du 18 novembre dans Les Echos :

Pour les Européens, la politique de concurrence doit avant tout assurer l’atomicité du marché pour éviter que se forment des monopoles. Pour les penseurs libéraux américains, au contraire, le monopole est une marque du succès entrepreneurial, écrit Erwan Le Noan.

Dans un entretien avec un magazine français, Margrethe Vestager explique que l’Europe n’a « jamais prôné le laisser-faire ou le marché libre ». Au contraire, elle vise à ce que « le marché serve les consommateurs et non que le marché se serve lui-même ». Pour les critiques français qui ne cessent de dénoncer le prétendu « ultralibéralisme de Bruxelles », voilà qui devrait susciter quelques interrogations.

Les propos de la commissaire chargée de la Concurrence méritent réflexion : ils permettent de mieux comprendre l’essence de la politique de concurrence – et à travers elle, celle de l’Union.

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