Ma chronique du 28 octobre dans L’Opinion:

« Au lieu de déployer une vision de la société qui pourrait être alternative à celles proposées par le FN ou LREM, la droite décide de choisir une clientèle et de concevoir son produit politique pour la satisfaire »

Dans son premier discours de Président, le 28 décembre 1958, Charles de Gaulle défendit une politique économique de rigueur, fondée sur l’austérité budgétaire et le libre-échange. Dans son entourage se trouvait Jacques Rueff, économiste libéral qui, après avoir été un opposant au keynésianisme, avait été l’un des animateurs du colloque Lippmann.

Il serait erroné de faire du premier président de la Ve un ardent adepte du marché libre. Mais ce rappel rend d’autant plus ironique le tournant pris par le parti qui s’en réclame : en tournant résolument le dos au libéralisme, Les Républicains font fausse route.

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