Ma chronique dans Les Echos du 21 octobre. Quelques réflexions sur l’histoire et l’avenir de la régulation, qui sera déléguée, décentralisée, privatisée…

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Les étudiants apprennent généralement que la régulation se justifie dans les cas où les mécanismes de marché ne remplissent pas leur rôle (externalités, biens publics, monopoles naturels). La réalité fut différente : la régulation n’a pas vraiment émergé en réponse à un objectif économique d’amélioration du fonctionnement des marchés, mais poussée par une motivation politique d’affirmation de la souveraineté de l’État. Elle n’est pas tant une réponse à une « défaillance de marché » qu’une défiance vis-à-vis du marché.

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