Les voitures autonomes arrivent. C’est d’ailleurs un enjeu majeur des années à venir à la fois en termes technologiques et business.Le sujet était au coeur du salon de Détroit, et plus encore peut-être, du Consumer Electronic Show de Las Vegas (revoir cette passionnante émission de BFM Business). Il anime également les dynamiques industrielles du secteur : les opérateurs traditionnels se rapprochent des acteurs innovants pour allier leurs recherches (comme l’a montré le partenariat récent d’Amazon avec Ford – voir Les Echos).

De nombreuses questions se posent autour des voitures autonomes, dont certaines relèvent de problématiques réglementaires.

Par exemple : devrons nous avoir un permis de conduire pour circuler dans une voiture autonome ? Cela peut sembler anecdotique, mais ne l’est pas du tout comme le rappelle cet article sur Big Think.

Aux Etats-Unis, la National Highway Traffic Safety Administration se lance dans le projet (Bloomberg). Les enjeux sont de trois ordres et portent sur  : la technologie, la régulation et la responsabilité.

En Europe, de nombreux enjeux de régulation se posent également : il faut notamment réviser une convention internationale. L’Atelier BNP note « si la législation évolue lentement, c’est qu’elle est tributaire des avancées techniques ». Comme toujours. Une nouvelle fois, la vitesse du numérique pose un défi pour la réglementation, qui doit probablement chercher à être plus souple, plus fluide, plus plastique pour ne pas être condamnée à courir avec retard, ni à se perdre dans des détails immédiatement désuets.

 

image : BBC

 

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