En France, l’Etat investit partout (et parfois aussi, voire souvent, dans n’importe quoi). Il a même une « agence des participations de l’Etat » qui est en charge de gérer tout cela. Son périmètre est très large, puisque, comme elle le dit dans son rapport annuel qu’elle vient de publier, elle gère « un portefeuille étendu et hétérogène » (voir tableau ci dessous).

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Ces participations ont permis à l’Etat d’engranger 4,6 milliards de dividendes en 2012, contre 4,4 milliards l’année précédente. Comme le relève Challenges, l’Etat peut dire merci à la bourse

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