D’après un rapport sur L’état de l’emploi scientifique en France montre que le nombre de chercheurs augmente en France depuis 1997, comme le montre le graphique ci dessous.

AFS

Le rapport comporte également ces éléments de comparaisons internationales :

Entre 2000 et 2010, les cinq premiers pays en termes d’effectifs de chercheurs sont restés les mêmes et ont conservé leur place respective. En 2010, aux premiers rangs se trouvent les États-Unis (près de 1 413 000 chercheurs), la Chine (1 211 000), le Japon (656 000), La Fédération de Russie (442 000) et l’Allemagne (328 000). Viennent ensuite le Royaume-Uni (256 500), et la Corée du sud (264 000) ; la France occupant le 8e rang mondial avec 239 613 chercheurs (en ETP).

L’apparente stabilité de la position respective des cinq pays qui emploient le plus de chercheurs masque des dynamiques différentes. La Chine et la Corée du Sud qui ont connu en début de décennie 2000 des taux de croissance supérieurs ou égaux à 10 % par an ont vu ces taux fléchir en fin de décennie. Dans la même période, le nombre de chercheurs a crû d’un peu plus de 3 % par an au sein de l’Union européenne (3,6 % en France) de 1 % par an aux États-Unis et seulement de 0,1 % au Japon.

Si l’on rapporte l’effectif de chercheurs au nombre d’actifs, la position respective des différents pays varie sensiblement. Certains pays ayant une population limitée occupent cependant les premiers rangs mondiaux : c’est, par exemple, le cas de la Finlande (1er) et de la Suède (5e), avec respectivement 15,4 et 9,9 chercheurs pour mille actifs. La France, avec 8,5 chercheurs pour mille actifs, se place derrière le Japon (10,0 ‰) et les États-Unis (9,1 ‰) mais devant l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne (respectivement 7,9 ‰, 8,2 ‰ et 5,8 ‰) et au-dessus de la moyenne de l’Union européenne (6,6 ‰).

 

 

 

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