Une opinion publiée dans le Financial Times hier en doute (partiellement).

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Les MOOCS, se sont ces universités en ligne qui se multiplient récemment : elles offrent une multitude de cours en ligne et des certifications pour les avoir suivis. Il faut bien le reconnaître  la plupart sont anglophones – et les meilleures le sont incontestablement. Les grandes universités américaines en ont ouvert récemment (MIT, Harvard etc. ont lancé edX ), en concurrence avec des pures players comme Coursera et UdacityComme le disait le New York Times, c’est une révolution qui touche les universités !

Certains s’interrogent (cf. Atlantico ici) cependant. Hier, c’était dans le Financial Times qu’une opinion critiquait les MOOCS et relativisait leur succès. D’abord, l’auteur s’interroge sur la valeur ajoutée de ces universités en ligne: « Moocs cannot compete with traditional universities until they show employers they add the same value to students as traditional courses« . Or, dans les économies émergentes, les employeurs semblent préférer très largement les universités traditionnelles. Surtout, pour les étudiants, la formation représente un investissement unique en son genre (on ne fait pas deux fois ses études). Avoir recours uniquement au MOOC est une sacrée prise de risque … qui pourrait en décourager plus d’un.

Il n’en reste pas moins que les MOOCs présentent de formidables opportunités pour les universités du monde : meilleure gestion des frais (moins de locaux), adaptabilité de l’offre, etc…

 

 

 

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