Selon une étude publiée par l’INSEE la semaine dernière, la crise a évidemment des effets négatifs sur le recrutement des jeunes diplômés. Néanmoins, ces conséquences néfastes s’estompent avec le temps.

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D’après l’INSEE, seuls 0,4% des jeunes prolongent leurs études pour éviter d’entrer sur un marché du travail mal en point. Mais pour ceux qui y débarquent, trouver un emploi est plus difficile : cela constitue un « handicap initial significatif« … En outre, ceux qui parviennent à trouver un job … ont moins de chances d’être en CDI.

Cependant, l’INSEE note que « ces effets négatifs ne perdurent pas au-delà de la deuxième ou de la troisième année de présence sur le marché du travail : au bout de quatre ans, les taux d’emploi et la part des emplois en CDI sont similaires quelle qu’ait été la conjoncture d’entrée« .

Dans une étude un peu plus ancienne (2011) l’INSEE avait noté que le diplôme restait un atout considérable dans ce contexte difficile.

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