C’est ce que suggère cet article de Forbes pour au moins 5 raisons.

Workers walk out of the entrance to a Foxconn factory in Chengdu

D’abord, l’introduction de nouvelles normes environnementales semble avoir ralentit une production jusqu’alors très polluante.

Deuxièmement, un certain nombre d’investisseurs ont été franchement refroidi en réalisant qu’en venant en Chine leur propriété intellectuelle serait en péril.

Troisièmement, l’instabilité politique a joué; c’est à dire en réalité la volonté chinoise d’intervenir toujours plus dans les rapports de force géopolitiques.

Quatrièmement, les évolutions des modes de consommation et du marché ont convaincu un certain nombre de producteurs qu’ils avaient intérêt à produire au plus près du consommateur.

Enfin, le facteur de dégradation de la compétitivité chinoise le plus important est l’augmentation des salaires. A titre d’exemple, l’année dernière, les salaires urbains ont crû de 14,3% dans le secteur « non privé » et de 18,3% dans le secteur privé.

Fifth, the most important factors in eroding China’s competitive position involved the labor force, the reason why foreign companies moved to the country in the first place.  For one thing, the world’s most populous country, paradoxically, began to run out of people.  The size of the workforce peaked in 2010, six years before Beijing’s official demographers said it would, and rural residents are increasingly reluctant to move to the cities to work in dreary factories and live in squalid conditions.

Cette dernière évolution a conduit en outre à des revendications nouvelles des salariés chinois, dont Foxconn constitue un exemple dramatique.

Parler comme le fait l’article de désindustrialisation est probablement excessif. Mais il illustre certainement un phénomène en cours…

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