Pour faire suite à l’article sur la Cour des comptes, voici un papier d’Alberto Alesina et Silvia Ardagna qui pose justement la question des conséquences sur la croissance des diminutions des dépenses publiques et des augmentations d’impôts. Les conclusions en sont très claires : il vaut mieux baisser la dépense qu’augmenter les impôts.

L’article cite 3 principales conclusions:

– « les stimulations fiscales reposant sur les baisses d’impôts sont plus susceptibles de favoriser la croissance que celles reposant sur des augmentations des dépenses« .

Donc il vaut mieux faire de la relance par les baisses d’impôts que par l’augmentation de la dépense publique.

– « en ce qui concerne les ajustement fiscaux, ceux qui reposent sur une baisse des dépenses et non sur une augmentation d’impôt sont plus susceptibles de réduire les déficits et la part de la dette dans le PIB que celle qui reposent sur des augmentations d’impôts« . En outre, « les ajustements par la voie de la dépense plutôt que celle de la fiscalité sont moins susceptibles de conduire à des récession« .

Donc il vaut clairement mieux baisser la dépense que d’augmenter les impôts.

Ca tombe bien, on fait exactement l’inverse en France !