L’INSEE a publié ce matin l’édition 2012 de son étude sur Les revenus et le patrimoine des ménages. Comme le relève le quotidien Les Echos de ce matin, il en ressort (notamment et parmi de nombreuses autres informations) que la crise a interrompu la forte croissance des hauts revenus.

Le chapitre concerné relève : « Au total, de 1996 à 2009, le niveau de vie moyen des personnes les plus aisées a progressé nettement plus vite que celui des autres personnes (de 2,0 % par an pour les 10 % les plus aisés contre + 1,3 % pour les 90 % restants), essentiellement du fait du dynamisme des très hauts revenus. L’année 2009 constitue une des rares années où le niveau de vie des personnes les plus aisées baisse« .

La sensibilité des hauts revenus à la crise n’est pas surprenante : aux Etats-Unis, ils sont particulièrement volatiles (et bien plus que ceux des personnes moins favorisées) –

voir Political Calculations

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Ce qui est aussi vrai sur le très long terme (et cette fois, le graphique est issu des travaux de Thomas Piketty)