Un article intéressant publié dans le Washington Times explique pourquoi Mitt Romney devrait soutenir une politique migratoire beaucoup plus libre.

L’auteur, Alex Nowrasteh, du Cato, considère que les politiques migratoires américaines sont à « l’antithèse d’une économie de marché et ne ressemble à rien de plus qu’à un bureau de planification centralisée soviétique ». Rien de moins !

L’argument le plus intéressant est que la politique migratoire américaine « n’est pas seulement arbitraire, complexe et coûteuse, elle est basé sur un présupposé entièrement faux selon lequel il y aurait une quantité fixe de travail, pour laquelle les gens devraient entrer en concurrence ». C’est ce que je tentais d’expliquer quand j’écrivais que l’immigration est les « 35 heures » de la droite.

Evidemment, ces raisonnements tiennent dans une économie de marché concurrentielle et sont donc à nuancer dans une économie rigide, quasi administrée où l’Etat « providence » est très développé. Mais il n’en reste pas moins que les migrations sont une chance et qu’encourager l’immigration repose sur de solides arguments économiques.