Le FMI vient de publier une étude sur l’effet des « remittances » (les transferts d’argent des immigrés vers leurs pays d’origines) sur les finances publiques de leurs pays de départ. L’étude relève que lesremittances ont un fort effet procyclique, qu’ils sont généralement consommés directement (et non investis) et qu’ils contribuent à transmettre les chocs macroéconomiques.

Au-delà, il faut rappeler que les envois d’argent des immigrés – 316 milliards de dollars en 2009, soit plus que l’aide au développement – sont un puissant levier de développement. Au total, ils contribuent à réduire la pauvreté et constituent “le bénéfice le plus immédiat et le plus tangible des migrations internationales” d’après l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan (voir l’article d’origine).