Les « vouchers » (chèques scolaires) ont été (modestement) à l’honneur ce week-end.

La Fondation pour l’école, un think-tank qui promeut ce type de solutions pour réformer l’Éducation et qui fait de plus en plus parler de lui, organisait un colloque sur le sujet (avec à l’appui une étude sur les vouchers dans le monde). Dans le même temps, Chantal Delsol écrivait dans Le Figaro, que « le chèque scolaire sauvera l’école« .

Aux Etats-Unis, le blog Education Nextprédit que les vouchers seront au cœur du programme éducatif de Romney.

Le chèque scolaire était au cœur des propositions de l’étude que j’avais réalisée pour l’Institut Thomas More. Cette solution a le mérite (immense) de garantir la liberté de choix des parents et d’organiser une émulation dans le système scolaire. Contrairement aux idées reçues, elle ne conduit pas à une « privatisation » du système scolaire, puisque le financement reste public (voir se généralise) et que le contrôle public s’effectue sur les performances des écoles.